La pandémie de Covid-19 a rappelé à tous l’importance de l’hygiène, en commençant par celles des mains. Si on ne comptait l’année dernière que quelques acteurs proposant des gels hydro-alcooliques, aujourd’hui ce sont des centaines de marques qui proposent leurs produits sur le marché. Et parmi les nouveaux arrivants, certains utilisent un procédé qui mettrait fin au débat sur la toxicité de la solution virucide : le fruit de l’électrolyse à base d’eau et de sel.  Zoom sur ces gels « gestes barrières » au naturel !

De l’eau, du sel et la technologie de l’électrolyse.

Laver et désinfecter sans produit toxique, c’est possible ! Il faut de l’eau du robinet, du sel et de l’électricité. C’est le principe de l’électrolyse, technologie connue depuis les années 1970, qui a été améliorée pour garantir l’efficacité antiseptique. Plusieurs marques, comme Plumdo, Aquama, Cleanéa, Solea et Hygios utilisent aujourd’hui cette technologie certifiée efficace contre les souches les plus coriaces, dont Coronavirus, Norovirus, E-coli et Staphylocoque doré.

Les collectivités peuvent ainsi acheter les systèmes brevetés proposés et fabriquer elles-mêmes sur place leur gel naturel pour tous les collaborateurs. Elles peuvent également, comme les consommateurs, acheter les gels en flacon.

Pour l’utiliser, là encore une belle surprise : il suffit de le vaporiser sur les paumes et le dos de la main : il n’est même pas nécessaire de se frotter les mains ensuite pour tuer le virus.

Véritable alternative aux solutions industrielles qui agressent notre épiderme, les gels produits ainsi sont naturels, peu coûteux et en plus, biodégradables ! Des arguments qui devraient peser dans le choix des acheteurs publics responsables !

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